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Bonjour, voici le carnet de route de mon voyage à Las-Vegas. Pour faire défiler le texte place la souris sur une l’extrémité de la flèche à gauche.Pour afficher ce récit en plein écran cliquez ici. Les liens dans le texte afficheront mes photos sur la machine à sous. Cliquez les flèches du manche pour les faire défiler. Bonne Visite.

Vendredi 25 décembre 2009, c’est le jour de Noël, la température frôle les -10°C au dehors et pourtant je suis plein d’ardeur pour me lever à 5h30. Non je ne suis pas maso, mais prendre un avion qui décollera à 9h20 de l’aéroport de Montréal vers la capitale du jeu, j’ai nommé Las Vegas.

L’enregistrement des baguages et le passage à la douane se passe sans problème et c’est finalement à 9h45 que l’avion, remplit de touristes québécois, décolle enfin.
Un voyage sans encombre agrémenté par les hôtesses de West Jet, qui pour l’occasion de la fête de Noël arboraient des déguisements et fanfreluches sur leurs têtes.
Placé près d’un hublot, j’ai tout le loisir d’admirer les paysages qui défilent sous mes pieds durant les 4 heures que va durer le vol. Au fils du voyage, le désert blanc et ses étendus vierges couvertes de neige du Canada laisse peu à peu place aux étendus rouge et aride du désert des Mojaves au USA. J’immortalise ces moments par quelques clichés.
11h30, le pilote immobilise en l’avion sur le tarmac de Las Vegas, après avoir réalisé un superbe atterrissage, et est chaleureusement applaudi par les voyageurs. Je sors de l’avion et déjà dans l’aéroport des machines à sous ont été installé afin que les touristes gaspiller leurs derniers dollars en attendant leur avion.
Une fois mon sac récupéré au carrousel, il n’y a pas de douane car les formalités ont été effectué en montant dans l’avion, je prends le shuttle pour me rendre à mon hôtel ($6.50). Le chauffeur me donne un ticket en forme de jeton de casino. Plus de doute, je suis dans LA CAPITALE du jeu.
Pendant le trajet vers mon hôtel, le chauffeur n’hésitera pas à entamer la conversation avec les clients et cherchant à se rendre sympathique à leur égard. Cette gentillesse est très commerciale car sur une affiche placardée en gros dans le bus il est mentionné que les pourboires constituent 50% du salaire du chauffeur.
Après 20 min de trajet, j’arrive au « sin city hostel » (traduisez l’hôtel de la ville du péché), un des moins chers de Vegas avec la nuit en dortoir à 18$. A ce prix là on ne peut pas exiger un service room 24/24h, je me retrouver devant une porte fermée qui ne rouvrira qu’à 15h00.
Je suis donc sur le pas de la porte encombré par ma valise pendant 3 heures. Une chance pour moi, l’un des clients de l’hôtel qui arrive au meme moment me propose de déposer mes affaires dans sa consigne. J’accepte sa proposition et après avoir retiré toutes mes affaires de valeurs pour ne pas tenter ce gentil inconnu préteur de casier, je dépose mon sac et A MOI LAS VEGAS.

Souvent le problème avec les hôtels bon marché, c’est qu’ils sont mal situés et cela est encore plus vrai ici car tout l’intérêt de la ville est concentré à une seule place qui s’appelle le Strip. Il s’agit en fait du Las Vegas boulevard, où sont localisés tous les casinos.
Pour s’y rendre à pied depuis l’hôtel, il faut compter pas loin d’une heure de marche. Il existe aussi des bus qui vous y amène, (3$ le voyage ou 7$/24h) mais, à part d’être assis et climatisé, le trajet est presque aussi long à cause du flot de voitures qui remonte ce boulevard et qui occasionne un gigantesque bouchon.
Les arrêts de bus, qui font face aux entrées des casinos, sont énoncés l'un après l'autre dans les hauts parleurs du bus. Je décide de commencer mon tour d’horizon de Las Vegas par le Wynn, situé au 3231 Las Vegas boulevard et qui, selon moi, est le plus chic et raffiné, de tous les casinos.
Au fur et à mesure que je me promène sur le boulevard, je retrouve des noms célèbres de casinos immortalisés par le film « Ocean's Eleven »… le Bellagio, le Mirage, ou encore le MGM.
Beaucoup de casinos sont des imitations à échelle réduite, de monuments mondialement célèbres tels que, la tour Eiffel, la pyramide de Louxor ou encore Venise, si certains sont d’un goût douteur comme l’Excalibur, d’autres sont des répliques plutôt bien réussites comme, par exemple, le Paris.

Une fois les premiers instants de la découverte estompés, Las Vegas perd de son intérêt et comme je ne suis pas adepte des jeux d’argent, je pense déjà à quitter ce lieu sans âme. En effet ici tout est faux, des bâtiments aux sourires des hôtesses cherchant à vous soutirer quelques vrais dollars. Un autre coté assez étonnant dans cette Amérique si prude, c’est le business du sexe. Les distributeurs de journaux ont remplacé le New York Time ou le Washington Post par des magasines à la limite du porno. En plus comme la prostitution est légale à Las Vegas, tous les 10 mètres des mexicains (ils sont tous mexicains) vous proposent des cartes avec dessus les numéros de téléphone de Vanessa ou Tania.
Malgré tout absorbé dans cette folie humaine du gaspillage au profit du divertissement qui va jusqu'à point d’implanter des jets d’eau dans un désert, les heures passent vite et je m’aperçois qu’il est déjà 21h00. Comme le lendemain, je dois me lever à 6h pour visiter le Grand Canyon, il est temps de retourner vers l’hôtel.

Avant d’aller dormir, mon estomac me rappelle que le petit sandwich servi dans l’avion commence à être bien loin et que dépenser quelques dollars dans de la bouffe serait un bon investissement. Je choisis un restaurant, m’installe à une table et attends que l’on vienne chercher ma commande.
Soudain la magie de Vegas opère et la serveuse m’apporte un repas gratuit. Après l’avoir questionné elle m’explique que le repas m’est offert par les clients de la table voisine. Comme ils étaient déjà partis, je n’ai pas pu les remercier ni leur demander la raison de leur geste !!!! Peut être noël ou alors ils venaient de gagner le gros lot ?

Enfin bref, je profite du repas et comme la chance semble me sourire, je suis prêt à risquer un dollar (mon max) dans une machine à sous.
Je mets 1 dollar, je récupère 1 dollar, je remets 1 dollar que je récupère encore... J’insiste, et remets le dollar pour finalement le perdre, je ne sais pas ce que les statisticiens peuvent penser de cela !
Maintenant il faut vraiment rentrer à l’hôtel dormir un peu pour être en forme pour visiter demain le Grand Canyon. Si je peux donner un conseil, choisissez les hôtels situés sur le Strip entre le Wynn et Louxor plus cher mais vous restez à proximité des lieux de villégiature.

Le lendemain, vers 7h30 après avoir eu beaucoup de difficultés pour émerger, un bus passe me prendre à mon hôtel. S’il y a une chose à faire lorsque l’on est à Las Vegas, c’est de s’évader une journée pour aller voir le Grand Canyon.
Vous verrez beaucoup de publicités pour des agences qui vous disent toutes être les meilleures et les moins chères de Las Vegas. J’ai choisi la compagnie « paradise found tours » et le service était très correct.
Avant de partir vers le Grand Canyon, le chauffeur passe d’hôtel en hôtel pour récupérer tous les touristes les uns après les autres. Une fois le ramassage scolaire effectué, nous voila parti pour un voyage de 9h vers le Grand Canyon. Si j’avais oublié pourquoi cela fait plusieurs années que j’avais abandonné les voyages organisés au profit des voyages individuels, ce périple me le rappela amèrement.
Les raisons de ce boycotte des tours opérateurs ? Et bien premièrement à cause des « arrêts obligatoires » aux places touristiques qui, sans toujours être les plus jolies, sont toujours acoquinés de boutiques « attrapes-touristes » qui vous proposent des bibelots tous plus horrible les uns que les autres mais qui toujours trouvent acquéreurs.
Quoi d’autre ? Ces quelques touristes individualistes qui vous empoisonne un voyage car « oublient » qu’ils ne voyage pas tout seul et qui à chaque arrêt arrivent avec 10min de retard sans le moindre embarra. « Il est où le problème de retarder tout le groupe. »
Bref le voyage débute à peine que déjà nous avons quitte la petite ville de Vegas et nous nous retrouvons au cœur de fantastiques paysages du désert. Voila de quoi faire oublier tout le reste.
Cela fait une heure que nous roulons dans le désert lorsque le chauffeur, qui tant bien que mal essaye d’animer le voyage, fait remarquer à l’assistance endormie la beauté d’un paysage unique en Amérique du nord. Et là, comme un seul homme, tout le bus se lève, écrase voisins et enfants pour faire « la photo » qu’ils montreront à leurs amis une fois de retour chez eux, puis referme les rideaux du car avant de se rendormir ou regarder sur leur Ipod le dernier film qu’ils ont téléchargé. Navrant …

Après 3 heures de route nous arrivons sur la Rim West du Grand Canyon. Le grand canyon, situé sur le territoire indien, est entièrement contrôle par eux. Cette surveillance du touriste permet de préserver ce site des millions de visiteurs qui chaque année le visite. Sans cette rigueur, j’imagine, que le Grand Canyon se retrouverait très vite dans l’état des bords de la route qui nous y a amené (bouteille de coca et boque de bière à profusion, déprimant...).
Le bus se gare donc sur un parking qui accueille aussi les autres touristes venus pas leurs propres moyens de locomotion. C’est à partir de cet endroit que les rotations des bus (payant mais généralement le billet est inclus de le forfait), nous amène admirer les quelques points de vues permis à la visite.

Le lieu est splendide mais je dois courir pour voir le dernier point de vue car il est déjà 4h00 et c’est l’heure de regagner le bus qui me ramera vers Las Vegas.
Comme toujours, on attend les inévitables retardataires qui battent leur raccord avec 25min de retard. Le chauffeur commençait réellement à s’impatienter.
Lors du retour, le passage obligé par la centrale hydraulique de Harm qui fait aussi la frontière entre le Nevada et l’Arizona, crée un gigantesque bouchon de 8km, qui nous fera perdre plus d’une heure. Les services de police craignant des attentats effectuaient un contrôle minutieux de tous les véhicules.
De retour à las Vegas vers 20h30 je fais une dernière virée sur le Strip pour faire quelques photos de nuit avant d’aller me coucher. Demain je quitte Las Vegas pour San Francisco.
Dimanche 27 décembre 2009
Vers 6h00 un taxi m’apporte à l’aéroport pour prendre mon avion qui m’emmènera vers San Francisco. Les attentats manqués du 25 décembre à détroit, ont renforcé la sécurité mais aucune paranoïa perceptible dans l’aéroport et l’avion décollera à l’heure.

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Vendredi 25 décembre 2009, c’est le jour de Noël, la température frôle les -10°C au dehors et pourtant je suis plein d’ardeur pour me lever à 5h30. Non je ne suis pas maso, mais prendre un avion qui décollera à 9h20 de l’aéroport de Montréal vers la capitale du jeu, j’ai nommé Las Vegas.

L’enregistrement des baguages et le passage à la douane se passe sans problème et c’est finalement à 9h45 que l’avion, remplit de touristes québécois, décolle enfin.
Un voyage sans encombre agrémenté par les hôtesses de West Jet, qui pour l’occasion de la fête de Noël arboraient des déguisements et fanfreluches sur leurs têtes.
Placé près d’un hublot, j’ai tout le loisir d’admirer les paysages qui défilent sous mes pieds durant les 4 heures que va durer le vol. Au fils du voyage, le désert blanc et ses étendus vierges couvertes de neige du Canada laisse peu à peu place aux étendus rouge et aride du désert des Mojaves au USA. J’immortalise ces moments par quelques clichés.
11h30, le pilote immobilise en l’avion sur le tarmac de Las Vegas, après avoir réalisé un superbe atterrissage, et est chaleureusement applaudi par les voyageurs. Je sors de l’avion et déjà dans l’aéroport des machines à sous ont été installé afin que les touristes gaspiller leurs derniers dollars en attendant leur avion.
Une fois mon sac récupéré au carrousel, il n’y a pas de douane car les formalités ont été effectué en montant dans l’avion, je prends le shuttle pour me rendre à mon hôtel ($6.50). Le chauffeur me donne un ticket en forme de jeton de casino. Plus de doute, je suis dans LA CAPITALE du jeu.
Pendant le trajet vers mon hôtel, le chauffeur n’hésitera pas à entamer la conversation avec les clients et cherchant à se rendre sympathique à leur égard. Cette gentillesse est très commerciale car sur une affiche placardée en gros dans le bus il est mentionné que les pourboires constituent 50% du salaire du chauffeur.
Après 20 min de trajet, j’arrive au « sin city hostel » (traduisez l’hôtel de la ville du péché), un des moins chers de Vegas avec la nuit en dortoir à 18$. A ce prix là on ne peut pas exiger un service room 24/24h, je me retrouver devant une porte fermée qui ne rouvrira qu’à 15h00.
Je suis donc sur le pas de la porte encombré par ma valise pendant 3 heures. Une chance pour moi, l’un des clients de l’hôtel qui arrive au meme moment me propose de déposer mes affaires dans sa consigne. J’accepte sa proposition et après avoir retiré toutes mes affaires de valeurs pour ne pas tenter ce gentil inconnu préteur de casier, je dépose mon sac et A MOI LAS VEGAS.

Souvent le problème avec les hôtels bon marché, c’est qu’ils sont mal situés et cela est encore plus vrai ici car tout l’intérêt de la ville est concentré à une seule place qui s’appelle le Strip. Il s’agit en fait du Las Vegas boulevard, où sont localisés tous les casinos.
Pour s’y rendre à pied depuis l’hôtel, il faut compter pas loin d’une heure de marche. Il existe aussi des bus qui vous y amène, (3$ le voyage ou 7$/24h) mais, à part d’être assis et climatisé, le trajet est presque aussi long à cause du flot de voitures qui remonte ce boulevard et qui occasionne un gigantesque bouchon.
Les arrêts de bus, qui font face aux entrées des casinos, sont énoncés l'un après l'autre dans les hauts parleurs du bus. Je décide de commencer mon tour d’horizon de Las Vegas par le Wynn, situé au 3231 Las Vegas boulevard et qui, selon moi, est le plus chic et raffiné, de tous les casinos.
Au fur et à mesure que je me promène sur le boulevard, je retrouve des noms célèbres de casinos immortalisés par le film « Ocean's Eleven »… le Bellagio, le Mirage, ou encore le MGM.
Beaucoup de casinos sont des imitations à échelle réduite, de monuments mondialement célèbres tels que, la tour Eiffel, la pyramide de Louxor ou encore Venise, si certains sont d’un goût douteur comme l’Excalibur, d’autres sont des répliques plutôt bien réussites comme, par exemple, le Paris.

Une fois les premiers instants de la découverte estompés, Las Vegas perd de son intérêt et comme je ne suis pas adepte des jeux d’argent, je pense déjà à quitter ce lieu sans âme. En effet ici tout est faux, des bâtiments aux sourires des hôtesses cherchant à vous soutirer quelques vrais dollars. Un autre coté assez étonnant dans cette Amérique si prude, c’est le business du sexe. Les distributeurs de journaux ont remplacé le New York Time ou le Washington Post par des magasines à la limite du porno. En plus comme la prostitution est légale à Las Vegas, tous les 10 mètres des mexicains (ils sont tous mexicains) vous proposent des cartes avec dessus les numéros de téléphone de Vanessa ou Tania.
Malgré tout absorbé dans cette folie humaine du gaspillage au profit du divertissement qui va jusqu'à point d’implanter des jets d’eau dans un désert, les heures passent vite et je m’aperçois qu’il est déjà 21h00. Comme le lendemain, je dois me lever à 6h pour visiter le Grand Canyon, il est temps de retourner vers l’hôtel.

Avant d’aller dormir, mon estomac me rappelle que le petit sandwich servi dans l’avion commence à être bien loin et que dépenser quelques dollars dans de la bouffe serait un bon investissement. Je choisis un restaurant, m’installe à une table et attends que l’on vienne chercher ma commande.
Soudain la magie de Vegas opère et la serveuse m’apporte un repas gratuit. Après l’avoir questionné elle m’explique que le repas m’est offert par les clients de la table voisine. Comme ils étaient déjà partis, je n’ai pas pu les remercier ni leur demander la raison de leur geste !!!! Peut être noël ou alors ils venaient de gagner le gros lot ?

Enfin bref, je profite du repas et comme la chance semble me sourire, je suis prêt à risquer un dollar (mon max) dans une machine à sous.
Je mets 1 dollar, je récupère 1 dollar, je remets 1 dollar que je récupère encore... J’insiste, et remets le dollar pour finalement le perdre, je ne sais pas ce que les statisticiens peuvent penser de cela !
Maintenant il faut vraiment rentrer à l’hôtel dormir un peu pour être en forme pour visiter demain le Grand Canyon. Si je peux donner un conseil, choisissez les hôtels situés sur le Strip entre le Wynn et Louxor plus cher mais vous restez à proximité des lieux de villégiature.

Le lendemain, vers 7h30 après avoir eu beaucoup de difficultés pour émerger, un bus passe me prendre à mon hôtel. S’il y a une chose à faire lorsque l’on est à Las Vegas, c’est de s’évader une journée pour aller voir le Grand Canyon.
Vous verrez beaucoup de publicités pour des agences qui vous disent toutes être les meilleures et les moins chères de Las Vegas. J’ai choisi la compagnie « paradise found tours » et le service était très correct.
Avant de partir vers le Grand Canyon, le chauffeur passe d’hôtel en hôtel pour récupérer tous les touristes les uns après les autres. Une fois le ramassage scolaire effectué, nous voila parti pour un voyage de 9h vers le Grand Canyon. Si j’avais oublié pourquoi cela fait plusieurs années que j’avais abandonné les voyages organisés au profit des voyages individuels, ce périple me le rappela amèrement.
Les raisons de ce boycotte des tours opérateurs ? Et bien premièrement à cause des « arrêts obligatoires » aux places touristiques qui, sans toujours être les plus jolies, sont toujours acoquinés de boutiques « attrapes-touristes » qui vous proposent des bibelots tous plus horrible les uns que les autres mais qui toujours trouvent acquéreurs.
Quoi d’autre ? Ces quelques touristes individualistes qui vous empoisonne un voyage car « oublient » qu’ils ne voyage pas tout seul et qui à chaque arrêt arrivent avec 10min de retard sans le moindre embarra. « Il est où le problème de retarder tout le groupe. »
Bref le voyage débute à peine que déjà nous avons quitte la petite ville de Vegas et nous nous retrouvons au cœur de fantastiques paysages du désert. Voila de quoi faire oublier tout le reste.
Cela fait une heure que nous roulons dans le désert lorsque le chauffeur, qui tant bien que mal essaye d’animer le voyage, fait remarquer à l’assistance endormie la beauté d’un paysage unique en Amérique du nord. Et là, comme un seul homme, tout le bus se lève, écrase voisins et enfants pour faire « la photo » qu’ils montreront à leurs amis une fois de retour chez eux, puis referme les rideaux du car avant de se rendormir ou regarder sur leur Ipod le dernier film qu’ils ont téléchargé. Navrant …

Après 3 heures de route nous arrivons sur la Rim West du Grand Canyon. Le grand canyon, situé sur le territoire indien, est entièrement contrôle par eux. Cette surveillance du touriste permet de préserver ce site des millions de visiteurs qui chaque année le visite. Sans cette rigueur, j’imagine, que le Grand Canyon se retrouverait très vite dans l’état des bords de la route qui nous y a amené (bouteille de coca et boque de bière à profusion, déprimant...).
Le bus se gare donc sur un parking qui accueille aussi les autres touristes venus pas leurs propres moyens de locomotion. C’est à partir de cet endroit que les rotations des bus (payant mais généralement le billet est inclus de le forfait), nous amène admirer les quelques points de vues permis à la visite.

Le lieu est splendide mais je dois courir pour voir le dernier point de vue car il est déjà 4h00 et c’est l’heure de regagner le bus qui me ramera vers Las Vegas.
Comme toujours, on attend les inévitables retardataires qui battent leur raccord avec 25min de retard. Le chauffeur commençait réellement à s’impatienter.
Lors du retour, le passage obligé par la centrale hydraulique de Harm qui fait aussi la frontière entre le Nevada et l’Arizona, crée un gigantesque bouchon de 8km, qui nous fera perdre plus d’une heure. Les services de police craignant des attentats effectuaient un contrôle minutieux de tous les véhicules.
De retour à las Vegas vers 20h30 je fais une dernière virée sur le Strip pour faire quelques photos de nuit avant d’aller me coucher. Demain je quitte Las Vegas pour San Francisco.
Dimanche 27 décembre 2009
Vers 6h00 un taxi m’apporte à l’aéroport pour prendre mon avion qui m’emmènera vers San Francisco. Les attentats manqués du 25 décembre à détroit, ont renforcé la sécurité mais aucune paranoïa perceptible dans l’aéroport et l’avion décollera à l’heure.

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